dimanche 30 décembre 2018

Moteur commandé...

Et voilà, on avance dans les gros achats, Noël 2018 aura été l'occasion de commander le moteur du bateau, un Volvo Penta D2-75 qui est un 4 cylindres diesel de 2,2 litres de cylindrée délivrant 75cv. Il est stocké chez le fournisseur à Nantes et ne sera livré l'été prochain.

dimanche 23 décembre 2018

5000kgs plus tard...

Tout est dans le titre, le bateau vient de prendre 5000kgs, les coffres ont été habillés de PVC armé soudé, remplis de grenailles de densité réelle 7 (c'est 7000kgs au m3) au final ça tombe à 5 du fait des vides d'air entre chaque bille.
Une fois les coffres remplis de grenailles, je les ai fermé par du PVC armé soudé, il ne reste plus qu'à combler les vides d'air qui trainent par ci par là avec de la résine et poser un couvercle aluminium soudé.
 Sur cette image on voit un coffre rempli de grenailles et le plus petit encore vide

 Ici on voit bien 3 des 7 coffres pleins et fermés (la tôle crantée est provisoire jusqu'au soudage du couvercle).

Tableau récapitulatif en kgs des charges de grenailles par coffre.

vendredi 7 décembre 2018

Comment se rassurer l'étanchéité?

Une question qui hante toutes les personnes qui passent voir la construction: est-ce qu'il va flotter? Autrement dit comment être sur que toutes les soudures seront étanches?
En recherchant sur le net, on trouve tout et son contraire, beaucoup de produits sont proposés et disponibles. Une marque semble sortir du lot International et le produit Interprotect prévu pour beaucoup de  support.
En discutant avec certaines personnes qui fréquentent notre centre de plongée on apprend aussi des choses, grâce à Vincent pisciniste, j'ai découvert la marque Griffon et leur produit HBS-200 (caoutchouc liquide), un produit multi support avec un allongement de 900%.
Je me suis donc mis en tête de tester ces 2 produits pour voir s'ils pouvaient m'être utile et j'ai donc fais une petite expérience, car je ne crois que ce que je vois:

1- J'ai fabriqué une boite à peine soudée pas étanche du tout, on voit qu'elle n'est pas soudée entièrement. Mise dans l'eau elle s'est remplie rapidement.

2- Après la préparation imposée par le fabricant, j'ai passé 5 couches d'Interprotect selon les préconisations.

3- J'ai appliqué le HBS-200 avec son géotextile qui améliore la résistance mécanique aux déchirements dans les angles qui n'étaient pas jointifs et qui ne pourraient être rempli par l'interprotect.

4- Une fois les temps de séchage respectés, j'ai mis l'ensemble, que j'ai lesté pour l'enfoncer, dans l'eau et miracle ça flotte sans aucunes infiltrations.

5- Enfin, j'ai crée une fissure de 1,6mm par 5cm de long à la disqueuse, que j'ai réparé au HBS-200 afin de vérifier l'efficacité de ce produit seul et c'est parfait, la preuve en images:
 L'entaille de 5cm

 La réparation intérieure.

  La réparation extérieure.

 Nouvel essai, ça flotte à nouveau.

Je pense donc utiliser ces produits, l'interprotect pour toutes les zones immergées et le HBS-200 sur le pourtour des logements de lest, réservoirs, batteries, en bref les zones à risque où je souhaite contenir tous risques "d'inondations".




dimanche 25 novembre 2018

La structure se cache...

Cette semaine, la coursive a revêtu ses tôles de parement et mis à part le meulage de finition le rendu final est visible. A l'arrière, les tôles de parement ont pris leurs places et sur l'image ci-dessous, on devine, derrière l'aspirateur, le coffre qui abritera le compresseur et le rangement des combinaisons.
La place arrière avec sa grande trappe d'accès au mécanisme de direction ainsi qu'en arrière plan le coffre du compresseur et des combinaisons. 

Le mur tribord a revêtu sa tôle de parement et la structure est enfin cachée.

vendredi 9 novembre 2018

On maintient le cap...

Grace au travail de cette semaine, nous serons en mesure de maintenir le cap, où en d'autres termes, les safrans sont fabriqués. Il faut encore mastiquer les arrêtes, certainement poser un peu d'enduit époxy pour uniformiser le tout.
Le résultat en image:
Les safrans et leurs bras de mèches.

Sinon mercredi dernier, visite de l'usine SELDEN qui sera notre fournisseur de gréement dormant et courant, mais aussi certainement une bonne partie de l'accastillage. Une réunion de 2h très intéressantes.

La semaine prochaine, je me remets sur le portillon.

samedi 3 novembre 2018

Les safrans progressent...

Cette courte semaine, elle ne fait que 3 jours, a permis la construction des ossatures des safrans et vu le début de la fabrication du portillon. J'ai mis au cintrage les 4 peaux des dit safrans, car les tôles de 5mm ne se forment pas à la main. Je les ai récupérées, elles vont pouvoir être posées dans les prochains jours.
Voici quelques images des ossatures et du bateau dans son ensemble prises avec mon futur hybride Sony et un objectif grand angle.
 Une ossature de safran et l'autre en second plan.

 La même image prise au très grand angle.

 L'Onarius 52 prise au Fisheye 16mm.

Une vue de l'arrière, on voit un safran et on devine le début des travaux du portillon.

dimanche 28 octobre 2018

Deux mois d'absence de nouvelles...

Et oui les dernières news datent de 2 mois, certains s'en plaignent, donc voici les derniers changements, en septembre pas de travail sur le bateau (vacances et stages de madame obligent), donc reprise en octobre avec dans l'ordre:
- La réception de 6T de grenailles pour lester le bateau et la dérive.
- Du travail sur l'étanchéité et l'habillage des logements de lest (pas images, travail en cours).
- Pose des mécanismes de safran.
- Fabrication d'une trappe étanches et des ses écoulements.
- Pose du plancher arrière.

Pour mieux comprendre, les images:
 6 tonnes de lest, ça représente ça.

 Les mèches de safran et leurs poissons posés provisoirement.

 Modification de la trappe de mouillage arrière, l'ancien modèle ne me plaisait pas.

 Pose du plancher arrière avec création d'une trappe pour intervenir sur les mécanismes de safrans.

 Autre vue du plancher arrière.

 Détail d'un capot caché écoulement.
Un des 2 systèmes de safran, le palier bas est caché dans le tube sous la manchette, on aperçoit une partie du palier haut, ainsi que le bras de mèche et la barre de liaison des safrans.

Prochaines étapes, on continu sur l'arrière avec des habillages et la fabrication du portillon.